Qu'est ce que le statut de VDI mandataire ?

Vous souhaitez vous lancer dans une activité de vente directe mais les tâches administratives vous font peur ? Pas de panique, le statut de VDI (vendeur à domicile indépendant) mandataire est très facile à comprendre et à mettre en place pour votre activité. On vous explique tout ! 

Le contrat VDI mandataire

Le statut VDI mandataire, attribue au vendeur à domicile la possibilité de vendre les produits ou les services au nom et pour le compte de l’entreprise avec laquelle il a conclu un contrat. Le vendeur agit alors en tant que micro-entrepreneur. Il n’a pas de lien de subordination avec l’entreprise de laquelle il distribue les produits. Il est totalement libre de s’organiser comme il l’entend, d’exercer son activité à temps choisi et de fixer ses propres objectifs de vente. 

Dans ce type de contrat, le vendeur à domicile ne prend aucun risque car la société de vente directe reste propriétaire de ses stocks. Celle-ci se charge donc des livraisons et des encaissements. Le VDI mandataire n’achète pas les produits à l’entreprise pour les revendre par la suite.  Il ne gère ainsi aucun stock et commercialise les produits ou services de l’entreprise qui l’emploie au prix catalogue de celle-ci. Il n’a donc pas d’investissement à réaliser et aucune comptabilité à tenir. 

Devenir vendeur à domicile indépendant permet ainsi d’allier autonomie, liberté et simplicité en matière de contraintes administratives. Ce statut permet également de cumuler une activité professionnelle salariée en CDD et CDI, un contrat étudiant, ou d’avoir un revenu en supplément de ses allocations chômage ou des aides proposées par la CAF. 

La rémunération

Le vendeur à domicile indépendant est rémunéré sous forme de commissions sur les ventes réalisées. 

Chez Jolimoi, nos Stylistes Beauté gagnent des commissions allant de 20 à 30% sur leurs ventes personnelles. Mais également des commissions d’animation jusqu’à 6% sur les ventes de leurs filleuls. 

C’est sur ces revenus que sont calculées les charges sociales. Le vendeur indépendant n’a aucune formalité pour s’acquitter des charges et contributions sociales. Celles-ci sont, en effet, calculées sur la base du revenu brut du VDI puis déduites des commissions et versées par la société à l’URSSAF. Le vendeur perçoit par la suite des commissions nettes, c’est-à-dire déduites au préalable du montant des cotisations. 

Un bulletin mensuel de commissions est mis à disposition des vendeurs à domicile. Un bulletin de précompte faisant état du prélèvement des cotisations et du versement des revenus est également établi trimestriellement par la société. 

Cela permet à nos Stylistes Beauté de toucher chaque mois un complément de revenu ou un très bon salaire pour ceux qui pratiquent l’activité à temps plein.

La fiscalité

Le VDI mandataire  est commercial, travailleur indépendant au regard de l’administration fiscale. Il est donc imposé sur le revenu dans la catégorie BNC (Bénéfices Non Commerciaux). Il est considéré comme salarié au regard de la sécurité sociale.

Le régime fiscal est celui du micro-BNC dès lors que le montant annuel brut des commissions n’excède pas 72 600€. Le bénéfice imposable est calculé à partir du chiffre d’affaires annuel auquel on soustrait un abattement forfaitaire pour frais professionnels de 34 % du chiffre d’affaires. L’abattement minimum est de 305€

Quelle est la différence entre VDI Mandataire ou VDI acheteur-revendeur ?

Le VDI acheteur-revendeur

Le contrat d’acheteur revendeur donne accès à une remise quantitative sur l’achat des produits et des services de l’entreprise. Le VDI les revendra à un prix qu’il fixe librement dans la limite du prix maximum conseillé. Il sera également chargé de la livraison de ceux-ci. Il revend donc les produits à ses clients en son nom et pour son propre compte. Le contrat d’acheteur-revendeur implique que vous prenez un risque financier au démarrage. Vous devez, en effet, acheter les produits ou services de l’entreprise sans savoir si vous arriverez à les revendre. Vous devrez aussi vous-même gérer le litige avec le client en cas d’impayé. 

En contrepartie de cet investissement financier, la marge est souvent plus confortable pour le VDI sachant qu’il fixe librement sa marge bénéficiaire. Celle-ci est son unique rémunération, il n’y a dans ce cas pas de système de commissions. Les charges sociales sont également calculées sur la base de cette marge bénéficiaire. 

Le VDI mandataire

En ce qui concerne le contrat de VDI mandataire, le vendeur conclut des contrats avec le client au nom et pour le compte de l’entreprise. La société de vente directe reste propriétaire de la marchandise, le VDI mandataire n’en fait pas préalablement l’acquisition. Celui-ci vous évite de gérer les problèmes de stockage/déstockage mais vous impose les marges fixées par l’entreprise. En effet, les prix appliqués sont les tarifs de vente de la société. Le VDI mandataire implique moins de gestion quotidienne et donc de perte de temps. Le Vendeur est rémunéré via des commissions sur les ventes qu’il réalise et les charges sociales sont calculées sur la base de ses revenus. 

Il est également à noter que les revenus d’activité du VDI acheteur-revendeur sont imposés au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Un mandataire, en revanche, déclare le montant brut de ses commissions sous la rubrique consacrée aux bénéfices non commerciaux (BNC). 

Vous souhaitez en savoir plus ? Nous pouvons vous mettre en relation avec une de nos Stylistes Beauté, elle vous conseillera pour démarrer votre activité avec succès !  Et en Belgique comment cela se passe ? Découvrez les informations ici !